La solitude

La solitude de l'être qui se conscientise.
Voir la vie autrement ne renforce pas les liens avec la société qui m’entoure. Un écart se crée dans mes relations et une forme de solitude s’installe.
Cette solitude marque le début de la fin de l’être inconscient.
À quoi est-elle due ?
Au changement du mental et de l’émotif. C’est un état interne qui naît de la rupture entre le corps de désir et la volonté réelle.
Elle n’est heureusement pas ressentie de façon négative.
C’est le signe d’un changement profond et positif.
Est-ce une nouvelle forme de solitude ?
Oui, elle pourrait être appelée « solitude de l’esprit ».
Quelle est la différence entre la solitude de l’être inconscient et celle de l’être qui se conscientise ?
L’être inconscient ressent de la solitude lorsqu’il lui manque quelque chose pour remplir sa vie, alors que l’être conscient ou qui se conscientise vit la solitude même s’il ne manque de rien.
Dans ce cas, elle est fondée sur quoi ?
Sur l’incapacité à connaître un peu mieux son avenir.
Y a-t-il des avantages à cette forme de solitude ?
La personne réalise que sa conscience n’est plus la même, ni mentalement, ni émotivement. C’est d’ailleurs de cette réalisation, que naît la solitude.
Est-il possible d’y échapper ?
Non, car elle fait partie du travail du double. Elle permet à la personne de se fier de plus en plus à elle-même et de vivre de plus en plus de ses propres énergies au lieu de celles des autres.
C’est-à-dire de l’énergie de son double cosmique ?
Oui, de cette énergie qui vient d’elle et le guide à chaque instant, sans que son ego ne puisse interférer avec l’intention de cette dernière.
La solitude fait donc partie de son travail ?
Oui et il ne pourrait en être autrement, tout comme l’impression d’être un étranger sur sa planète.
Est-ce que cette phase de solitude est temporaire ?
Oui, mais l’être qui se conscientise choisit de rester de plus en plus solitaire.
À cause d’une société incapable de vivre sans ses désirs ?
Et autres démesures symptomatiques de l’aliénation due au débalancement des centres psychiques.
Il n’y a pas de souffrance dans la solitude de l’être qui se conscientise. Au contraire, c’est même un état qui lui permet d’être en relation plus étroite avec lui-même.


     


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Je suis conscient que ce texte peut heurter mes convictions